L’Inévitable Malédiction du Rencard (IMR)

« L’Inévitable Malédiction du Rencart » ou IMR; C’est la boule au ventre que l’on a avant un rendez-vous galant (même si franchement, y a plus vraiment rien de galant là-dedans). Cette boule qui nous fait annuler le rencart une heure avant, qui nous donne l’impression que Federrer et Nadal se disputent un match dans notre estomac, que Jude Law, euh pardon, notre prétendant, après googlage, est finalement pas si beau : son regard qu’on trouvait si sexy à 3h00 du mat’ a légèrement évolué vers des yeux aussi séduisants que ceux d’un poisson rouge japonais. On se rappelle aussi d’une de ses vannes, plus si drôle. Et comme ça, hop, en un claquement de doigts il nous dégoutte, on a peur, on en veut plus, on veut tout annuler. Les 50% du temps restant, quand on arrive à maîtriser la frénésie qui s’empare de nos mains pour envoyer le fameux « désolé en fait je suis pas dispo ce soir » , on est toutes d’accord : on a jamais été déçues, ou presque pas. Allez, on est honnêtes, 3 fois sur 4 c’est une réussite.

L’inévitable Malédiction du Rencart. C’est comme si, en plus d’avoir 89% de chance d’être tombée sur un potentiel “connard” on devait EN PLUS surmonter l’épreuve n°1 du «Y a Roland Garros dans mon estomac / j’ai comme la sensation de faire un mauvais trip sous LSD / pourquoi j’ai la fâcheuse impression d’être aussi stressée que si on m’annonçait que j’allais me retrouver pour de vrai au milieu des Hunger Games ?». Mais le pire moment reste les 5 dernières minutes avant que vous arriviez. Pour peu que ce soit en semaine et que vous sortiez directement du taff, il faut avoir également pu gérer le ravalement de façade (pour vous), et ne pas avoir oublié votre tube de Guronzan dans la trousse à pharmacie histoire d’être en forme, car on sait jamais hein.

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